
4211 km
Pièce émouvante sur l’exil d’une famille iranienne entre Téhéran et Paris, autour de mémoire et transmission.
Yalda nous raconte l’exil de ses parents, Mina et Fereydoun, un parcours de 4211 km de Téhéran jusqu’à Paris. Elle nous transporte entre ces deux univers, ces deux réalités, son héritage familial et la société française.
Cette pièce parle d'histoire, de transmission, et s’inscrit d’autant plus dans la réalité actuelle des révoltes populaires en Iran.
Opiniões
1O que acharam os espetadores em Théâtre Marigny.
« Un grand récit de liberté. »
Sur le papier, le sujet pourrait peser. Mais 4211 km est l'une de ces pièces qui vous prennent par surprise . Une pièce sur l'exil qui réussit à nous faire rire, en 2026, c'est presque un acte politique. On est dedans dès le début. Quelque chose accroche : ça chante, ça danse, on sourit. Le rythme prend parfois son temps, c'est chouette - on est à la mode orientale, c'est assumé, chaleureux, enveloppan t - mais l'écriture d'Aïla Navidi est extrêmement efficace : une famille, des décennies, le régime du Shah, la révolution islamique de 79, l'exil et cette question qui reste - comment vivre avec un héritage qu'on aime et qu'on déteste à la fois ? Elle saute d'une époque à l'autre avec pudeur, mêlant l'intime et l'Histoire sans qu'on voit la couture . On rit, on pleure, et même sans racines iraniennes, quelque chose résonne. J'ai vu ce spectacle il y a quelques années. Depuis il a gagné deux Molières. Rien d'étonnant !




