Spectacle co-accueilli en partenariat avec Le Périscope, Nîmes et avec la Médiathèque d’Uzès. Avec le soutien des Petites Scènes Ouvertes. Ikue Nakagawa partage une partie de sa pièce Tamanegi, dans un format pensé pour le festival. Une
Spectacle co-accueilli en partenariat avec Le Périscope, Nîmes et avec la Médiathèque d’Uzès. Avec le soutien des Petites Scènes Ouvertes.
Ikue Nakagawa partage une partie de sa pièce Tamanegi , dans un format pensé pour le festival. Une plongée tout en délicatesse au cœur des liens familiaux.
Ce travail a commencé par le dessin d’un oignon. Les couches ressemblent à plusieurs mains qui s’offrent pour aider et augmentent progressivement en taille autour d’une petite pulpe au milieu, comme une famille construite autour d’un enfant ( tamanegi signifie oignon en japonais). Ikue utilise dans cette version in situ une effigie de son fils grandeur nature pour représenter le lien entre une mère et son enfant. Une pièce adaptée pour la Médiathèque, qui nous touche en plein cœur.
Un atelier dessin à vivre en famille aura lieu avec Ikue Nakagawa le mercredi 3 juin à 10:00 à la Médiathèque. + d’infos ici PARCOURS D’ARTISTE : Ikue Nakagawa Ikue Nakagawa est une chorégraphe, danseuse, comédienne et dessinatrice, installée à Bruxelles. Née au Japon, elle étudie à l’Osaka University of Arts, puis en France au CDC Toulouse. Elle a travaillé avec les chorégraphes Frank Micheletti et Eun Yong Lee, en tant que comédienne avec le metteur en scène Pascal Rambert et ponctuellement en collaboration avec Jean-Frédéric Chevalier, Lorenzo De Angelis et Brune Campos. Elle créé en 2018 un trio pour des danseurs Indiens, YUTEN , au Festival Night of Teatre en Inde, puis en 2021 le solo NAKAMI au Teatro Pradillo à Madrid. Elle poursuit ensuite son travail avec la création du solo TAMANEGI aux Brigittines à Bruxelles en 2022 et qui remporte le prix de la Grande scène des Petites scènes ouvertes en octobre 2023. Dans ce solo comme dans le précédent, des marionnettes à taille humaine dialoguent avec le corps de la chorégraphe. Chacun de ses projets tire origine de son travail du dessin, qu’elle utilise comme un moyen de se regarder et de se parler au quotidien. Elle dessine ce qu’elle ressent dans sa vie quotidienne en tant que mère, épouse, femme et individu, comme le médium d’expression privilégié pour avoir accès à ses mondes intérieurs et amorcer la création. A la fois support de création, script, partition ou portfolio, le dessin l’aide à traverser les strates du mille-feuilles dont elle est composée, à s’émanciper des limites des corps représentés ou dansés et compose une scénographie. Ikue Nakagawa crée en 2025 KUROKO sur les différents états intérieurs (les Kurokos dans le théâtre Kabuki sont des personnages vêtus de noir et sans visage qui jouent le rôle d’assistants et de marionnettistes) et travaille actuellement sut sa prochaine création Nikki pour 2028 sur les relations humaines ( Nikki signifie « journal intime » en japonais).






