
Sans suite
Comédie musicale contemporaine intime de Baptiste Amann mêlant chant pop et théâtre pour raconter une crise existentielle.
Représentations scolaires Résumé C’est l’histoire d’un homme qui chute. Au zénith de sa carrière de compositeur, Thomas perd sa mère et n’arrive plus à écrire. Tout s’effondre autour de lui et le réel se peuple de fantômes. Oser la comédie musicale pour raconter un effondrement, le pari est audacieux ! Baptiste Amann, qui aime les contrepoints, a écrit une pièce kaléidoscopique captivante. Comme un roman en trois chapitres du nom des trois protagonistes, Thomas, Camille et Adama. Trois points de vue pour raconter cette histoire sensible. Et chanter sur les musiques pop composées par Pascal Sangla plutôt que de se laisser dévorer par nos gouffres intérieurs. Et d’une crise existentielle glisser doucement vers la joie véritable d’être au monde.
Ce projet a reçu le soutien de la Région Occitanie, de la Ville de Toulouse et de la SPEDIDAM.
La compagnie Tabula Rasa est conventionnée par le Ministère de la Culture (DRAC Occitanie – jusqu’en 2025) et par la Ville de Toulouse.
Accueils en résidence Théâtre du Rond-Point [Paris] ; Les Plateaux Sauvages dans le cadre du P.R.O. – Partage Responsable de l’Outil ; Théâtre des Îlets – CDN de Montluçon / Auvergne-Rhône-Alpes ; Le Parvis – Scène nationale Tarbes Pyrénées
Ce qui serait triste dans la vie d’un homme ou d’une femme, ce serait qu’à aucun moment du temps qui lui est imparti, il/elle n’ait pu incarner ce qu’il/elle était.
Pour cette création, j’ai le désir fort d’explorer un genre assez inconnu pour moi : la comédie musicale. Cela peut surprendre, même si, dans quelques-uns de mes précédents spectacles, on en trouvait déjà des ingrédients isolés (chansons, musique live ou même mouvements dansés…). Ces deux simples mots accolés constituent une promesse de plaisir pour les spectateur·rices, autant qu’ils peuvent parfois faire mauvais genre et être l’objet de dénigrements, de reproches de légèreté voire frivolité… Pourtant c’est bien la capacité de ce genre à décoller du réel et du réalisme social contemporain qui m’intéresse. Avec lui, on peut raconter la vie d’aujourd’hui autrement, moins dans l’esprit du temps peut-être, et aller puiser dans l’esprit des profondeurs. Par la musique, le chant, le goût du romantisme et du drame, une chorégraphie bien huilée, il exacerbe les sentiments et amplifie la charge émotionnelle. Il défie les normes, le bon goût, permet toutes les extravagances et offre un espace nouveau de liberté de création pour les artistes. Ainsi aimer la comédie musicale pourrait donc presque relever d’une subversion. Surtout si sa forme devient l’endroit d’expression d’un sujet profond et grave. L’histoire vient alors ouvrir des abîmes dans la joie générée par la comédie musicale, et sa forme vivifiante en retour opère des ruptures contrastées au cœur même d’une fable tourmentée. C’est exactement cette tension qui m’intéresse. Porter à la scène une œuvre (à écrire) qui se situerait entre I don’t want to sleep alone du cinéaste taïwanais Tsai Ming Liang et All that Jazz (Que le spect
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