Rébecca Chaillon
Performance théâtrale et poétique mêlant science‑fiction et rituels inspirée d'Octavia Butler par Rébecca Chaillon
Tandis que l’onde de choc qui a accompagné Carte noire nommée désir (2021) et Plutôt vomir que faillir (2022) se propage encore dans les mémoires, Rébecca Chaillon présente aujourd’hui sa très attendue Parabole du Seum. Là où ces précédents travaux adoptaient une esthétique non narrative, la metteuse en scène expérimente ici autour de la science-fiction et de sa découverte de l'œuvre d'Octavia Butler. La pièce évoque les pratiques magico-religieuses que l'on peut s'approprier pour survivre, en particulier quand on fait partie d’un groupe minorisé. Entre prise de conscience, rire, rêve et envie de révolte, elle reconnait la force des rituels et des histoires pour forger des espaces résilients.


















