Concert de musique classique : Pierre Génisson en soliste et Raphaël Merlin dirige un programme Beethoven et Weber à La Seine Musicale
L'ouverture Coriolan ouvre la soirée sur le conflit intérieur d'un exilé partagé entre fureur et renoncement – l'un des portraits psychologiques les plus saisissants de Beethoven. Le Concerto pour clarinette n°1 de Weber apporte un contraste lumineux : la clarinette s'y impose comme voix soliste à part entière, et Pierre Génisson en révèle avec éloquence toute l'étendue expressive.
La Symphonie n°8 de Beethoven conclut le programme sur une note inattendue : non pas l'héroïsme triomphant, mais une liberté de forme jouée avec ironie et malice.
À la baguette, Raphaël Merlin – longtemps violoncelliste du Quatuor Ébène, aujourd'hui à la tête de l'Orchestre de chambre de Genève. Un musicien de chambre dans l'âme, dont la sensibilité au dialogue et à la couleur promet une lecture subtile et énergique.






