Klaus Mäkelä dirige l’Orchestre de Paris dans la monumentale Troisième Symphonie de Mahler
« Avec des œuvres médiocres, on finit par s’ennuyer. [Mais avec] Mahler, il y a toujours quelque chose d’inédit. C’est un compositeur d’une grande intensité émotionnelle. De ce fait, sa musique ne sonne jamais de la même manière », confiait le chef en 2025. Klaus Mäkelä aime à faire mentir l’idée répandue selon laquelle il faudrait attendre un certain âge avant de diriger la musique de Mahler, et s’attache depuis plusieurs années à en explorer les contours aussi bien avec l’Orchestre de Paris qu’avec d’autres phalanges. Pour Mahler, la Troisième Symphonie résout les tensions des deux premières : adieu « combat » et « douleur », voici venir la « gaieté » (dixit le compositeur). Hymne à la nature, la symphonie se divise en deux pans : un gigantesque premier mouvement un temps intitulé « l’éveil de Pan » ; puis quatre morceaux plus courts, pour certains avec voix, avant un magnifique adagio final aux allures de réconciliation ultime. Distribution Orchestre de Paris Wiebke Lehmkuhl, mezzo-soprano Chœur de femmes de l'Orchestre de Paris Chœur de jeunes de l'Orchestre de Paris Chœur d’enfants de l'Orchestre de Paris Klaus Mäkelä, direction Richard Wilberforce, chef de chœur Evann Loget-Raymond, chef de chœur Edwin Baudo, chef de chœur Rémi Aguirre Zubiri, chef de chœur






