
Festival d’Été du Cabaret Sauvage • Les Mamans du Congo I Dope Saint Jude I Andy 4000
vendredi 17 juillet · 19h30Cabaret Sauvage
Le mythique Festival d’Été du Cabaret Sauvage revient du 25 juin au 19 juillet sous le chapiteau le plus culte de Paris !
Le Cabaret Sauvage accueille les voix engagées d’Andy4000, Les Mamans du Congo & Rrobin, et Dope Saint Jude, vendredi 17 juillet à l’occasion du Festival d’Été. • ANDY 4000 Parisienne du crew GDIB, Andy 4000 est une DJ à la double influence afro-fusion & hip-hop. Curatrice, animatrice radio, elle est également DJ pour Lala&ce et Nouvelle École sur Netflix. Habituée des after-parties de la Fashion Week et des soirées underground, Andy fait vibrer la nuit parisienne avec son wok de beats savoureux et toujours le même ingrédient de base : faire danser sur les sons d’hier et d’aujourd’hui. Des classiques hip-hop des années 90 et 2000 aux sons trap actuels, en passant par les rythmes afrobeat, afro-house et brésiliens, Andy a de la ressource. Laissez-vous séduire, vous ne le regretterez pas ! • LES MAMANS DU CONGO & RROBIN Chanter pour émanciper la femme africaine et révéler au monde le matrimoine culturel congolais : voilà la mission qui anime Les Mamans du Congo & Rrobin. Rencontre inédite entre les berceuses bantoues du Congo et des productions afro-house, Les Mamans du Congo & Rrobin invitent au voyage et à la réflexion. Sur scène, Gladys Samba aborde des enjeux sociaux — stérilité, sorcellerie, chômage — et défend le travail des hommes et des femmes comme vecteur d’émancipation. Percussions DIY faites en ustensiles de cuisine, paniers à eau et pilons sont autant d’objets détournés au service du rythme et d’un spectacle haut en couleurs ! • DOPE SAINT-JUDE Artiste electro-hip hop, productrice et conteuse du Cap, Dope Saint Jude célèbre l’expression de soi et bouscule les conventions. Ancienne performeuse drag-king, elle développe un son audacieux mêlant critique sociale et énergie club. Ses EP acclamés - Reimagine, Resilient, Higher Self - témoignent de son rôle majeur dans la transformation du hip-hop sud-africain en « queerifiant un genre longtemps dominé par l’hétéronormativité masculine ». Reconnue pour ses performances magnétiques, Dope





