
Carte Blanche danse à l’Atelier de Paris
vendredi 12 juin · 19h30Centre Wallonie-Bruxelles I Salle de théâtre
Soirée chorégraphique du festival June Events à l’Atelier de Paris présentant trois pièces contemporaines engagées dont Sab’r et KMs of Resistance
June Events est porté par l’Atelier de Paris et s’inscrit dans une dynamique de soutien à la création contemporaine. Le festival met en lumière des écritures chorégraphiques plurielles, à travers des œuvres qui interrogent notre époque avec sensibilité et engagement. Tout au long de l’année, l’Atelier de Paris accompagne des artistes en résidence dans le cadre de sa Saison en création(s), leur offrant un suivi sur mesure et des temps de visibilité. Au-delà du soutien à la création, il favorise également la circulation des œuvres et les dialogues entre les scènes. Fondé en 1999 par Carolyn Carlson, aujourd’hui Présidente d’honneur, et dirigé par Anne Sauvage, l’Atelier de Paris est devenu Centre de développement chorégraphique national en 2015. Il coordonne également le Paris Réseau Danse. Dans ce cadre, la soirée propose trois formes chorégraphiques présentées à la suite, offrant un panorama d’écritures singulières et engagées. Au programme : Siham Ennajjary — Sab’r (Durée : 35 min) Sab’r, dans la langue arabe, est un mot-monde évoquant une patience intense et intérieure, qui permet d’atteindre le cœur de son désir. Figure montante de la scène belge, la performeuse Siham Ennajjary signe un premier solo d’une maturité saisissante, à partir d’une quête de ses origines amazighes et de son goût pour le krump. Depuis des années, la danseuse sédimente une expérience du krump qu’elle développe aussi bien dans l’espace urbain qu’en milieu rural. Sans identifier précisément ce qui la conduisait à faire sienne cette danse née dans les quartiers ghettoïsés de Californie, elle part ici à la rencontre de sa propre patience. Mehdi Dahkan — KMs of Resistance Durée : 45 min Où trouver des leviers de résistance lorsque la parole est réduite à néant ? En s’inspirant de l’Aïta, tradition marocaine de clameur face à la censure, Mehdi Dahkan et Mohamed Bouriri composent une protestation corporelle, portée par la respiration. Dans un espace minimal, les corps
