Pièce engagée explorant les dilemmes et blessures d'une action collective face à la répression
Entre colères, hésitations, désaccords et élans de solidarité, la pièce explore les tensions qui traversent toute tentative d’action collective. Des habitants, inquiets des projets qui menacent leur cadre de vie naturel, décident d’agir. Victimes de violences au cours d’une manifestation, ils font face au dilemme de l’engagement : continuer ou pas ? Je me souviens de la terre est une pièce inquiète de notre temps puisque désormais, même en démocratie, l’indignation et la contestation publiques peuvent se payer au prix élevé de la répression. L’histoire est racontée par les chemins en clair-obscur des réminiscences, des rêves et des cauchemars, dans un diptyque qui bouleverse la chronologie des faits, en suivant les traces que les violences subies laissent sur les corps et les esprits.






