
Exposition de sortie de résidence "Fragment, reflet et trace"
jeudi 3 septembre · 18h30Maison de l'Architecture de Franche-Comté
Exposition des travaux et du processus de résidence de Nicolas Cattin autour de l'architecture bisontine
Exposition de sortie de résidence "Fragment, reflet et trace"
Valorisation du label ACR avec Nicolas Cattin
Pour conclure, le travail mené lors de la résidence de création et de valorisation du label ACR est présenté lors d’une exposition de sortie de résidence. En plus de présenter les travaux aboutis, l’exposition a comme vocation à présenter le processus et les pistes de recherches. Des temps de médiation sur place sont assurés par l’artiste.
Nicolas Cattin est un artiste plasticien et dessinateur basé à Besançon. Sa pratique du dessin s’inscrit dans une approche de terrain, à la croisée de l’observation, de la recherche et d’un travail sensible sur l’espace. Il développe un travail centré sur l’architecture et les formes construites, qu’il explore comme des lieux d’expérience, de mémoire et de projection.
La résidence menée à Besançon s’inscrit dans la continuité d’un travail engagé à Dijon. Elle prend pour point d’ancrage cinq bâtiments situés à Besançon et qui constituent autant de terrains d’observation et d’exploration : la médiathèque Proudhon, le bâtiment Sidhor, l’ISBA, l’ensemble de Planoise conçu par Novarina et l’ancien lycée horloger Jules Haag. Le travail se déploie en plusieurs temps : une phase d’immersion, faite de visites, de rencontres avec les acteurs des lieux, de prises de vues et de croquis ; une phase de recherche, nourrie par des archives et des documents divers ; puis une phase de dessin, où ces matériaux seront progressivement réinterprétés. À travers ce processus, le dessin n’est pas envisagé seulement comme un outil de représentation, mais comme un moyen de déplacer le regard porté sur ces architectures. Il s’agit moins d’en restituer une image que d’en révéler certaines dimensions, souvent discrètes ou peu visibles : reflets, espaces de passage, zones de transition, gestes d’entretien. Le travail s’attache ainsi à ce qui échappe à une lecture immédiate, à ce qui se joue en marge ou en arrière-plan.





