Mozart : L'enlèvement du Sérail un Opéra à Opéra Royal - Château de Versailles - Versailles ! Réserve avec Billet Réduc' !
Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) L'Enlèvement du Sérail Chanté en français
Reprise
Florie Valiquette — Constance Mathias Vidal — Belmont Nahuel di Pierro — Osmin Gwendoline Blondeel — Blonde Enguerrand de Hys — Pédrille Michel Fau — Sélim
Choeur de l'Opéra Royal Orchestre de l'Opéra Royal
Gaétan Jarry — Direction Michel Fau — Mise en scène Antoine Fontaine — Scénographie David Belugou — Costumes Joël Fabing — Lumières Laurence Couture — Maquillages, coiffures et perruques Sofiène Remadi — Collaboration artistique à la mise en scène Tristan Gouaillier — Assistant mise en scène
Opéra Royal Spectacle en français surtitré en français et en anglais Durée : 2h50 entracte inclus Première partie : 1h40 Entracte Deuxième partie : 40 minutes Un chef-d'oeuvre de l'opéra-comique retrouve sa veine mozartienne ou française.
En 1781, le jeune Mozart quitte Salzbourg et son emploi auprès de l'archevêque Colloredo, avec qui il ne s'entend plus. Il s'installe alors à Vienne, capitale musicale qu'il s'emploie à conquérir. Pour se faire un nom dans le monde de l'opéra, le compositeur profite d'une commande de l'empereur Joseph II pour le Burgtheater. Il compose un opéra qui s'éloigne du très codifié opera seria pour développer un genre plus national : le singspiel , comédie en musique qui sera son premier opéra en langue allemande.
Créé un mois après la fin de sa composition, en juillet 1782, sous la direction du compositeur, l'opéra reçoit un accueil triomphal. L'empereur le félicite tout en lui adressant une remarque devenue célèbre : " Trop beau pour nos oreilles et bien trop de notes, mon cher Mozart ! " Ce à quoi Mozart aurait rétorqué, espiègle, " Juste autant qu'il est nécessaire, Sire ! " L'oeuvre est ensuite rejouée à Vienne, Prague, Leipzig et Salzbourg, marquant le début de la carrière viennoise du compositeur, âgé de vingt-six ans.
Ce qui a pu séduire et étonner l'empereur, ainsi que le public, est sans doute l'audace de la composition, visible dans la multiplication des effets et l'irrésistible allégresse de la musique. Mozart cède ici à la mode des turqueries, tant dans le choix du sujet que dans l'utilisation d'instruments évoquant l'orientalisme — piccolo, triangle et cymbale, que l'on entend dès l'ouverture et qui simulent les fanfares des janissaires.
Gaétan Jarry, à la tête des choeurs et de l'orchestre de l'Opéra Royal, redonne toute sa saveur à la musique de Mozart, rehaussée par la mise en scène du passionné Michel Fau, dans une version en français qui sonne avec une évidence absolue !

