
Shearling - Paradoxant @ witloof bar (Brussels)
open menu Search Back to overview Concert Shearling - Paradoxant rock facebook twitter mail Mardi 28 avril2026 Witloof Bar 18:30 Bota'Carte€9 Ticket€12 Achetez vos tickets Plus d'info EXPECTED TIMINGS 18:30 - Doors | drinks & food 19:30 - Paradoxant 20:30 - Shearling Event on Facebook une tornade noise post-everything unique qui vous laissera sur les rotules Alex Kent and Sylvie Simmons, Sprain's two guitarists, have launched a new band called Shearling Shearling s’inscrit comme la continuité spirituelle de Sprain, aujourd’hui dissous, et marque les retrouvailles d’une force collaborative vieille de près d’une décennie entre les guitaristes Alexander Kent et Sylvie Simmons. Le projet s’élargit rapidement avec l’arrivée du percussionniste Andrew Chanover, du bassiste Wesley Nelson et de la claviériste Elizabeth Carver, formant un ensemble à l’approche résolument orchestrale. Discret durant sa première année d’existence, le groupe choisit de se tenir à l’écart des scènes pour se consacrer pleinement à l’élaboration de son premier manifeste sonore : Motherfucker, I am Both: “Amen” and “Hallelujah”… . Ce disque radical prolonge l’engagement viscéral de Sprain envers l’intensité, tout en le transformant à travers une écriture fragmentaire et collagiste. Composé d’un unique morceau de plus d’une heure, l’album se présente comme une épreuve exigeante, portée par une éthique sans compromis. Sur scène comme en studio, Shearling déploie une violence maîtrisée, une ambition démesurée et une vulnérabilité émotionnelle rares, s’imposant comme l’un des projets les plus audacieux et singuliers de la scène contemporaine. FOR FANS OF: Swans, Sprain, Godspeed You! Black Emperor Shearling - May 24, 2025 SHEARLING Live at The Windmill Paradoxant On retiendra de 2020, outre quelques faits d’actualités peu ordinaires, l’apparition de Paradoxant dans le paysage musical bruxellois. Une échappée solitaire, celle d’Antoine Meersseman, bassiste du groupe BRNS, et un premier album saisissant, Earworm, faisant la part belle à la pop expérimentale et au post-punk hérités de Liars, Crack Cloud ou encore Suuns. Deux, qui marque en ce printemps le retour du projet, n’est pas à proprement parler une suite. Derrière les quatre ans qui le séparent de son prédécesseur, une période de pause voulue et nécessaire, qui aura vu Antoine s’exfiltrer de la ville et devenir berger dans les montagnes du Vercors. C’est de ce souffle nouveau que s’est nourrie l’écriture des neuf titres de Deux, entre Bruxelles et Drôme, jusqu’au studio de la Savonnière à Molenbeek, en compagnie de Lou Wery (Whoman, Stacy) et Romain Benard (Ropoporose, Namdose, Milk TV). On retrouve ainsi à la production Daniel Bleikolm, déjà présent sur le premier disque, mais aussi Clément Marion (Ada Oda, David Numwami), Ben Bertrand, Ambroos de Schepper, Laszlo Umbreit et la chanteuse Amelle Wick. Là où Earworm avait été composé d’un bloc, Deux se veut avant tout un disque de jachère. Une collection de chansons mutantes et m


