
Masculinités plurielles : exposition avec le Fonds d'Art Contemporain - Paris collections
samedi 27 juin · 16h00Bibliothèque Saint-Eloi
Pour ce nouveau partenariat, le Fonds d’art contemporain – Paris Collections et la bibliothèque Saint-Eloi ont décidé de travailler autour des représentations des masculinités et des identités de genre dans l’art contemporain.
Pour ce nouveau partenariat, le Fonds d’art contemporain – Paris Collections et la bibliothèque Saint-Eloi ont décidé de travailler autour des représentations des masculinités et des identités de genre dans l’art contemporain. Les 5 œuvres sélectionnées ont été choisies avec la complicité de Nikesco, illustrateur et auteur de bandes dessinées et qui propose actuellement une carte blanche à la bibliothèque. Dans ses romans graphiques édités aux Editions Lapin et Exemplaire, Nikesco raconte son quotidien de jeune homme sourd et queer. Parmi une pré-sélection faite par l’équipe du Fonds d’art contemporain, le choix de Nikesco s’est arrêté sur des œuvres qui représentent des hommes ou des personnes non-binaires et questionnent les normes de genre.
Dans l’espace presse, deux portraits se font face : Le jeune homme en rouge de Jean Malaval (1958) et Louis XVI ou le roi vu par le peuple de Jean-Philippe Lemée (1999). L’homme anonyme sur le portrait de Jean Malval, artiste à la double-carrière atypique de peintre et cycliste, nous regarde avec ambiguïté : est-ce de la provocation, de l’amusement ou de la séduction ? Jean-Philippe Lemée détourne quant à lui l’iconographie des portraits de rois, en reprenant les croquis de dessinateur.ice.s amateur.ice.s dans une démarche participative et ludique.
Au sous-sol, le public peut découvrir trois acquisitions récentes de la Ville de Paris. Un dessin aux couleurs pastel d’Ellande Jaureguiberry subvertit l’esthétique virile du sport et de la musculation. Deux autres œuvres d’art graphiques d’Edi Dubien et du duo Tirdad Hashemi et Soufia Erfanian mettent en scène des identités queers et sont des témoignages poétiques de parcours de transitions de genre ou d’exil liés aux LGBTPphobies.
L’ensemble des œuvres joue des stéréotypes associés aux masculins : dans ces représentations, les hommes sont tour à tour moqués, sensuels, vulnérables. Venez les découvrir à partir du 2 juin !
Cet événement s’inscrit dans le cadre du Mois Parisien d


