
Hidebound
Performance chorégraphique d’Andrea Givanovitch interrogeant genre, cuir et normes sociales
Andrea Givanovitch développe son écriture chorégraphique autour du genre, des normes et de la sexualité. Avec Hidebound, il clôt une trilogie dans laquelle le corps cherche à se défaire de ses carcans sociaux.
Réduit à une notion de fantasme ou relégué en marge de la société, le corps queer tente la plupart du temps d’échapper aux normes qui voudraient s’imposer à lui. Cette réflexion est au coeur du travail d’Andrea Givanovitch, qui envisage le cuir comme une matière textile autant que sonore. Seul dans Untitled (Somme Faggy Gestures) puis dans Leather Better, le chorégraphe-interprète s’entoure cette fois-ci de deux danseur·euses pour questionner la représentation de genre. Dans cette performance rythmée par les frottements et le souffle, ils et elles cherchent ensemble à libérer leurs corps, empêchés sous le poids du cuir de leurs costumes, métaphore des normes sociales et politiques.


















