Fado e não só
Tânia Raquel Caetano revisite le fado et ses influences féminines en concert au Théâtre de Verdure, voyage musical franco‑portugais
Il est un pont que je dessine entre la France et le Portugal. Une proposition au voyage au sein de ce dernier. Au plus proche des gens qui le font, de ce qu'il me procure et de ce qu'il me manque aussi.
Il est des femmes qui m'inspirent. Omniprésentes dans le Fado, elles en marquent l'écriture ; elles le transportent au-delà des frontières.
Il est un récit qui conte leurs influencent, leurs peines, leurs victoires, leurs luttes. Elles, qui ont le pouvoir de tout sublimer.
Tânia Raquel Caetano
Aujourd'hui nantaise, Tânia Raquel Caetano a grandi à Paris après son arrivée en France. Elle s'adonne à la musique dès l'âge de 3/4 ans au sein du bar associatif que ses parents tenaient au Portugal ; portée par les clients qui la poussent à chanter. Depuis toujours, elle ponctue ses concerts de musique française, jazz ou bossa, par quelques Fados a capella et, lors d'une de ses représentations dans un bistro parisien en 2015, on l'invite pour une soirée "Fado vadío" à Paris. Elle découvre alors le Fado dans son entièreté, poussant la porte d'un milieu qui, jusqu'alors, lui était inconnu. Cette musique qu'elle chantait depuis l'adolescence pour renouer avec ses racines devient un chant de l'âme, qu'elle veut sincère et sans détours, depuis, elle décide de s'y consacrer...
















