
Aharon Appelfeld, à la croisée de l’intime et de l’universel
dimanche 31 mai · 14h30Mémorial de la Shoah
Deux projections documentaires suivies de discussions autour de l’œuvre et des langues d’Aharon Appelfeld
Né en 1932 en Roumanie, Aharon Appelfeld a 8 ans quand sa mère est assassinée par le régime allié du IIIe Reich et qu’il s’enfuit du camp où il est détenu. Durant trois ans, il se cache dans les forêts, vivant aux côtés de fugitifs et marginaux. En 1946, il embarque clandestinement pour la Palestine et deviendra un immense écrivain. Le recours à la fiction, où le vécu le plus tragique se mêle à l’onirisme, le difficile abandon de l’allemand, sa langue maternelle, et le choix de l’hébreu pour la création littéraire lui seront nécessaires pour renaître à la vie.
14h - Le choix de la fiction Projection de L’Enfance d’Aharon (France, documentaire, 76 min, production Dublin Films, 2018) d’Arnaud Sauli, suivie d’une discussion en présence du réalisateur, de Renée Adjiman, co‑directrice d’ouvrage, et Valérie Zenatti (sous réserve), écrivaine, traductrice d’Aharon Appelfeld. En conversation avec Bertrand Richard, auteur et éditeur. Avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.
17h - Les langues d’Aharon Appelfeld Projection de D’une langue à l’autre (France Israël Allemagne Belgique, documentaire, 70 min, Swan Productions, 2004) de Nurith Aviv, suivie d’une discussion en présence de la réalisatrice, de Valérie Pera Guillot, co‑directrice d’ouvrage, et Michèle Tauber, maîtresse de conférences en langue et littérature hébraïques moderne et contemporaine à l’université Sorbonne Nouvelle. En conversation avec Bertrand Richard, auteur et éditeur.





